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Classé dans la catégorie : Risques dans les bâtiments

Qualité de l'air intérieur _ une première étude dans les commerces et entrepôts de stockage

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Dans les commerces et entrepôts de stockage, des salariés travaillent au contact de produits manufacturés. Ces derniers présentent une forte propension à émettre des composés chimiques dans leur environnement. L’INRS a évalué la qualité de l’air intérieur dans dix commerces de détail ou entrepôts. L’étude révèle la présence de nombreux polluants.

La qualité de l’air intérieur (QAI) dans les commerces et les entrepôts de stockage a été jusqu’ici peu étudiée. Certains salariés passent tout ou partie de leur temps de travail dans ces locaux, où des produits neufs manufacturés sont stockés, manutentionnés, déballés et régulièrement renouvelés. Ces marchandises présentent un fort pouvoir émissif en composés organiques volatils (COV), qui peuvent présenter des risques pour la santé des salariés. L’INRS a étudié la QAI dans huit commerces espaces de stockage et de vente et deux entrepôts de l’Hexagone. Cette enquête de surveillance de la QAI dans des magasins est une première en France.

Récemment publiée, l’étude couvre des commerces proposant des produits variés à la vente : livres, vêtements, meubles, appareils électroménagers, équipements automobiles, produits de bricolage, chaussures et maroquinerie, articles de sport… Résultat : plusieurs dizaines de polluants chimiques ont été détectés et les seize les plus fréquemment rencontrés ont été quantifiés.

« Les données récoltées révèlent une pollution très large à de grandes familles de polluants, comme les aldéhydes, les hydrocarbures, les terpènes, ou encore les siloxanes, souligne Laurence Robert, responsable d’études en ingénierie aéraulique à l’INRS. Des composés à risque pour la santé des salariés, tels que le toluène et le formaldéhyde, se sont révélés tous deux omniprésents dans les commerces étudiés. » Les mesures effectuées au cours de cette étude ne correspondent pas à des prélèvements individuels et ne peuvent donc pas être directement comparées à des valeurs limites d’exposition professionnelle. Lire la suite de l'article...

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